- Walmart met en œuvre une solution Bluetooth sans batterie Wiliot sur 90 millions de palettes d’ici 2026, démontrant un déploiement IoT à grande échelle.
- Décathlon utilise depuis plusieurs années la RFID UHF passive sur chaque article, intégrée aux processus de fabrication, logistique et vente au détail.
- La RFID UHF nécessite une infrastructure RF dédiée pour l’interrogation des étiquettes, tandis que le Bluetooth sans pile exploite des infrastructures radio existantes pour la transmission des données.
- L’intégration de la RFID UHF dans les processeurs mobiles, telle que par Qualcomm, rapproche cette technologie des usages mobiles grand public et professionnels.
- Les deux technologies peuvent alimenter des systèmes d’intelligence artificielle physique, l’intelligence étant indépendante de la technologie radio utilisée.
Walmart déploie à grande échelle la solution IoT ambiante Bluetooth sans batterie de Wiliot, tandis que Décathlon démontre ce que la RFID UHF offre déjà au niveau des articles. Avec l’intégration de la RFID UHF dans les processeurs mobiles, la bataille de l’étiquetage de masse se déplace vers l’infrastructure, la détection, les données, l’ouverture et les coûts.
Wiliot défie la RFID UHF bien établie avec des étiquettes Bluetooth sans pile, des capteurs et ce que l’entreprise appelle l’« IA physique ». Son document comparatif présente la RFID principalement comme une technologie de contrôle dépendante des lectures et des portiques fixes, tandis que Wiliot promet une visibilité en continu, des données de capteurs et des coûts d’infrastructure nettement inférieurs. Il s’agit là d’allégations des fournisseurs qui dépendent fortement de l’architecture de déploiement et de la méthodologie de mesure.
Derrière le discours marketing se cache une question bien plus intéressante : le Bluetooth sans pile peut-il devenir une technologie d’étiquettes intelligentes grand public, parallèlement à la RFID UHF passive, voire à terme en concurrence avec celle-ci ?
Pourquoi cette comparaison est-elle importante aujourd’hui ?
Walmart : Wiliot vise jusqu’à 90 millions de palettes équipées de balises IoT « Pixel » d’ici fin 2026.
Decathlon : la RFID UHF fonctionne déjà au niveau de chaque article tout au long des processus de vente au détail.
Qualcomm : le Dragonwing Q-6690 intègre la RFID UHF dans un processeur mobile d’entreprise.
Bluetooth : la technologie radio est déjà intégrée à des milliards de smartphones, de passerelles et de points d’accès.
IA : Les architectures RFID UHF et BLE peuvent toutes deux alimenter l’analyse dans le cloud et l’IA physique. L’intelligence n’est pas liée à la technologie radio.
L’UHF RFID n’a pas commencé avec RAIN
Decathlon a commencé à utiliser la RFID UHF en 2008. À cette époque, la marque RAIN n'existait pas encore. EPCglobal avait déjà publié le protocole d'interface radio EPC UHF Gen2 en 2004. L'Alliance RAIN n'a été créée qu'en 2014 et a ensuite établi une identité sectorielle autour de la RFID UHF passive basée sur la norme GS1 UHF Gen2 / ISO/IEC 18000-63.
RAIN n’a donc pas introduit de nouvelle technologie physique. La RFID RAIN est une RFID UHF fonctionnant avec cette interface radio normalisée.
Cette distinction est importante car la normalisation vise avant tout à garantir l’interopérabilité. Elle ne garantit pas que tous les systèmes RFID fonctionnent aussi bien les uns que les autres. La fiabilité de la lecture dépend toujours de la conception de l’étiquette et de l’antenne, des matériaux, de la présence de liquides et de métaux, de la polarisation, de l’orientation, de l’emplacement du lecteur, de la puissance et de l’environnement RF environnant.
La norme garantit l’interopérabilité. C’est l’ingénierie qui détermine l’efficacité du fonctionnement de l’application.
Walmart et Decathlon démontrent deux choses différentes
Decathlon fait figure de référence en matière de RFID UHF mature au niveau des articles. En 2019, le détaillant avait étendu l’étiquetage RFID à l’ensemble de sa gamme de produits, grâce à une infrastructure couvrant la fabrication, la logistique et les magasins. La gestion des stocks, la réception des marchandises et le passage en caisse font partie des processus rendus possibles par cette technologie.
Walmart représente une étape différente. Wiliot indique que son déploiement d’Ambient IoT s’étend à 4 600 magasins et plus de 40 centres de distribution, avec pour objectif de suivre 90 millions de palettes d’ici fin 2026. Les données ainsi obtenues sont destinées à alimenter les processus de la chaîne d’approvisionnement de Walmart basés sur l’IA.
Il s’agit là d’une validation commerciale majeure pour l’IoT ambiant, mais pas encore d’une comparaison équivalente au niveau des articles.
Walmart fait la démonstration de la technologie BLE sans batterie à une échelle gigantesque au niveau des palettes. Décathlon fait la démonstration de la RFID UHF à une échelle gigantesque au niveau des produits individuels.
ÉTUDE DE CAS CONNEXE
Une chaîne d’approvisionnement contrôlée par RFID chez Stadium
30 millions d’articles étaient déjà équipés d’étiquettes RFID chez Stadium, tandis que la précision des stocks est passée d’environ 70 % à près de 97 %. Les inventaires hebdomadaires ne prennent désormais que deux à trois heures par magasin.
Lire l’étude de cas sur la RFID UHF chez Stadium :
L’UHF RFID est-elle vraiment une technologie limitée aux points de lecture ?
C’est là que la comparaison de Wiliot devient trop générale.
La visibilité en continu est avant tout une question d’infrastructure et d’architecture de données, et non une fonctionnalité exclusive du Bluetooth. Les événements RFID UHF peuvent être générés par des terminaux portables, des portiques de quai, des antennes suspendues, des rayonnages intelligents, des lecteurs sur convoyeurs ou des robots. Ils peuvent ensuite être combinés avec le contexte métier et traités par des systèmes en périphérie, des plateformes cloud, des jumeaux numériques, des outils d’analyse et l’IA.
La différence importante se situe plus bas dans la pile technologique, dans la manière dont l’étiquette sans batterie est alimentée et dont elle communique.
RFID UHF passive :
Le lecteur UHF transmet de l’énergie RF → l’étiquette capte l’énergie → le lecteur interroge l’étiquette → l’étiquette répond par rétrodiffusion
Wiliot Pixel sans pile :
Un périphérique réseau capable d’alimenter le Pixel transmet de l’énergie RF → le Pixel capte l’énergie → le Pixel détecte/traite → le Pixel diffuse via BLE → le périphérique réseau reçoit la transmission
Les deux architectures nécessitent donc une infrastructure RF pour permettre à une étiquette sans batterie de communiquer. La différence fondamentale réside dans l’interrogation par rétrodiffusion contrôlée par le lecteur, par opposition à la diffusion BLE alimentée par récupération d’énergie.
Cela peut entraîner des modèles de couverture, des conceptions d’infrastructure et des fréquences d’observation différents. Cela ne signifie pas pour autant que la RFID UHF ne puisse pas prendre en charge une visibilité continue ou quasi-continue lorsqu’une couverture suffisante en lecteurs est déployée.
L’avantage infrastructurel du BLE est réel, mais pas absolu
Le Bluetooth présente un avantage stratégique majeur : les radios BLE sont déjà intégrées dans les smartphones, les tablettes, les ordinateurs, les passerelles et de nombreux points d’accès Wi-Fi.
La RFID UHF nécessite traditionnellement du matériel de lecture spécialisé. Mais cette distinction commence à s’estomper.
Le Dragonwing Q-6690 de Qualcomm intègre la fonctionnalité de lecteur RFID UHF directement dans un processeur mobile d’entreprise, aux côtés de technologies telles que la 5G, le Wi-Fi, le Bluetooth et l’UWB. Le Chainway MC80, lancé dans la région DACH par IDCRAFT, illustre concrètement cette approche d’intégration au niveau du processeur.
Cela ne transforme pas pour autant d’un seul coup chaque smartphone en lecteur RFID UHF. L’ingénierie du front-end RF et des antennes reste nécessaire. Mais cela marque une évolution importante : la technologie RFID UHF commence à passer de modules de lecture supplémentaires à une intégration au niveau du processeur.
Le Bluetooth dispose aujourd’hui d’une base installée mobile bien plus importante. Il est toutefois moins certain que cela reste un avantage structurel décisif.
ANALYSE TECHNOLOGIQUE APPROFONDIE
La RFID UHF s’intègre au processeur mobile
Le Chainway MC80 utilise le Dragonwing Q-6690 de Qualcomm, qui intègre directement le lecteur RFID UHF dans le processeur d’application, aux côtés de la 5G, du Wi-Fi 7, du Bluetooth 6.0 et de l’UWB en option.
Découvrez l’architecture RFID UHF intégrée au processeur.
Wiliot a lui aussi besoin d’une infrastructure
L'affirmation selon laquelle « le Bluetooth est déjà partout » peut laisser entendre que l'IoT ambiant ne nécessite pratiquement aucune infrastructure dédiée. Ce n'est pas le cas.
Wiliot utilise des ponts et des passerelles pour recevoir les transmissions BLE et fournir de l’énergie RF aux Pixels situés à proximité. Les données peuvent ensuite être transmises via les connectivités réseau existantes telles que le Wi-Fi, l’Ethernet ou les réseaux cellulaires.
La comparaison ne porte donc pas sur un lecteur RFID et une architecture Bluetooth sans lecteur. Les deux approches nécessitent une infrastructure RF. La différence réside dans la manière dont cette infrastructure interagit avec l’étiquette sans batterie : la RFID UHF utilise des lecteurs dédiés pour alimenter et interroger les étiquettes, tandis que Wiliot combine l’alimentation RF avec la réception de données via BLE.
La technologie BLE permet potentiellement de réutiliser davantage de matériel réseau existant. La RFID UHF offre une infrastructure hautement optimisée, spécialement conçue pour l’identification en masse.
Le coût réel de l’infrastructure dépend des exigences en matière de zone de lecture, de la géométrie du bâtiment, de la densité des étiquettes, des réseaux existants et de l’application elle-même. L’affirmation de Wiliot selon laquelle son infrastructure peut coûter environ dix fois moins cher que la RFID doit donc être considérée comme une allégation du fournisseur, et non comme un rapport technologique généralement applicable.
La Physical AI n’est pas une fonction Bluetooth
Wiliot relie ses Pixels à une plateforme cloud dans laquelle des logiciels, l’apprentissage automatique et l’IA extraient des informations telles que les mouvements, les temps de séjour, les variations de stock ou les écarts de température.
Il s’agit là d’une architecture possible d’IA physique. Mais la couche d’intelligence est indépendante du BLE.
De l’étiquette sans fil à l’IA physique
Une étiquette sans fil identifie un objet et génère des données d’identité, de localisation ou de capteurs. Les logiciels ajoutent le contexte du processus, tandis que les systèmes en périphérie ou dans le cloud analysent les informations, prédisent les événements pertinents et déclenchent des actions dans les systèmes ERP, WMS, MES ou d’autres systèmes d’automatisation.
Aucune de ces six étapes n’est l’apanage exclusif du Bluetooth ou de la RFID UHF. La différence concurrentielle réside dans l’efficacité, la fréquence et la rentabilité avec lesquelles les données du monde physique peuvent être générées.
C’est là que la proposition de Wiliot devient particulièrement intéressante : les étiquettes BLE sans pile peuvent-elles produire des données suffisamment riches et fréquentes pour rendre les décisions basées sur l’IA applicables à de très grands ensembles d’objets ?
INTERVIEW CONNEXE
Comment la RFID et le BLE alimentent l’IA en temps réel dans la chaîne d’approvisionnement
Ashley Burkle, directrice des ventes et du développement commercial chez Identiv, explique pourquoi l’IA dans la chaîne d’approvisionnement dépend de données du monde physique à la fois récentes et de haute qualité. L’interview examine comment la RFID et le BLE peuvent fonctionner ensemble pour créer une visibilité évolutive et transformer les mouvements de marchandises en informations exploitables.
Lire l'entretien avec Ashley Burkle :
La température montre où les technologies divergent
Les Wiliot Pixels combinent un fonctionnement sans pile avec des fonctions de détection de la température et d’autres paramètres. Mais la détection n’est pas une nouveauté pour la RFID UHF.
Les puces et étiquettes RFID UHF passives dotées d’un capteur de température intégré existent depuis des années. La distinction importante réside entre la détection et l’enregistrement autonome.
Un capteur UHF passif peut mesurer la température lorsqu’une énergie suffisante est fournie par le lecteur. Un enregistreur qui continue à mesurer et à stocker des valeurs en l’absence de lecteur a besoin d’énergie pour alimenter le capteur, la minuterie et la mémoire. C’est pourquoi les enregistreurs de température RFID UHF sophistiqués utilisent souvent des architectures assistées par batterie et sont considérablement plus coûteux que les étiquettes d’identification passives ordinaires.
Wiliot adopte une approche différente : récupération de l’énergie RF, détection sans batterie classique et envoi des données via BLE.
Son argument technologique ne repose donc pas sur le fait que la RFID ne peut pas mesurer la température. Il s’agit plutôt d’une tentative de rapprocher la mesure répétée de la rentabilité et du format d’une étiquette jetable destinée au grand public.
LE BLE SANS PILE EN PRATIQUE
Shufersal suit ses caisses de légumes grâce aux Wiliot Pixels
Shufersal a déployé des Wiliot Pixels sur des caisses de légumes réutilisables afin de surveiller leur emplacement et leur température tout au long de la chaîne d’approvisionnement en produits frais.
Découvrez le déploiement Wiliot chez Shufersal :
Deux technologies radio ouvertes, deux stratégies d’écosystème
Le débat sur les écosystèmes mérite également d’être examiné de plus près.
La RFID UHF repose sur une interface radio normalisée et un vaste écosystème de fournisseurs concurrents de puces, d'étiquettes, de lecteurs, d'antennes, de middleware et de logiciels. Cela permet aux entreprises de combiner des produits de différents fournisseurs au sein d'un même système, plutôt que de dépendre d'un seul fournisseur. L'alliance RAIN fournit une identité industrielle commune à cet écosystème, tandis que la communication sous-jacente entre l'étiquette et le lecteur reste basée sur une norme ouverte.
Wiliot s’appuie également sur une technologie radio ouverte et mondialement reconnue, le Bluetooth LE. Cependant, l’architecture située au-dessus de la couche radio est davantage intégrée verticalement. Les Wiliot Pixels, leur communication cryptée, l’intégration de l’infrastructure et la plateforme cloud Wiliot forment un système étroitement interconnecté.
La distinction est importante :
RFID UHF / RAIN :
Interface radio normalisée ouverte + vaste écosystème matériel et logiciel multi-fournisseurs
Wiliot :
Radio Bluetooth ouverte + technologie de détection sans batterie et plateforme cloud propriétaires
Il serait exagéré de qualifier l’une ou l’autre partie de « monopole ». Mais les deux exemples illustrent comment les entreprises et les alliances industrielles cherchent à s’imposer sur le marché autour de technologies dont les interfaces radio sous-jacentes sont normalisées.
Pour les utilisateurs, l’ouverture n’est donc pas seulement une question de norme radio. Elle concerne également le choix du matériel, la propriété des données, les API, la dépendance vis-à-vis du cloud et les options de migration futures.
Bluetooth HDT change-t-il la donne ?
Le Bluetooth lui-même continue d’évoluer. Le Bluetooth High Data Throughput (HDT) devrait permettre d’augmenter les débits de données BLE, qui passent ainsi de 2 Mbps actuellement à 7,5 Mbps.
Pour les étiquettes de masse sans batterie, ce n’est pas là l’évolution décisive. Les événements liés à l’identité, à la température et au mouvement ne nécessitent que peu de bande passante.
Le HDT est pertinent car il témoigne de l’évolution constante et des investissements qui sous-tendent l’écosystème Bluetooth au sens large. Pour l’IoT ambiant, cependant, les avantages les plus importants restent la communication à faible consommation, le fonctionnement en diffusion, une immense base installée de récepteurs et l’intégration dans les appareils réseau existants.
ACTUALITÉS SUR LA TECHNOLOGIE BLUETOOTH
Le Bluetooth LE à haut débit vise les 7,5 Mbps
Bluetooth HDT introduit une nouvelle couche physique (PHY) offrant des débits de données pouvant atteindre 7,5 Mbps. Cela n’est pas indispensable pour les étiquettes IoT ambiantes à faible débit de données, mais montre à quelle vitesse l’écosystème Bluetooth dans son ensemble évolue.
Lire l’analyse technique du Bluetooth HDT.
UHF RFID vs BLE sans batterie en un coup d’œil
Question | RFID UHF passive | BLE sans batterie / Wiliot |
|---|---|---|
Identification de lots de marchandises | Technologie très aboutie | En plein essor |
Déploiement dans le commerce de détail au niveau des articles | Éprouvé à très grande échelle | En cours de développement |
Sans batterie | Oui | Oui |
Infrastructure RF | Infrastructure UHF dédiée | Alimentation + réception BLE |
Écosystème des smartphones | Pas de prise en charge native généralisée à l'heure actuelle | Omniprésence du BLE |
Intégration au processeur | En plein essor | BLE bien établi |
Stocks importants | Atout majeur | Approche de détection continue |
Détection de l'état | Étiquettes spécialisées disponibles | Argument clé |
Historique de température autonome | Souvent alimenté par batterie | Approche de récupération d’énergie |
Cloud et IA | Indépendant de l'architecture | Partie intégrante de l'offre Wiliot |
Écosystème multi-fournisseurs | Très vaste | Plus restreint aujourd’hui |
Maturité du déploiement | Plusieurs décennies | Expansion à grande échelle en cours |
La véritable compétition ne fait que commencer
L'argument le plus convaincant de Wiliot n'est pas que la RFID UHF soit obsolète. C'est que l'identité numérique gagne en valeur lorsqu'elle est continuellement enrichie d'informations sur la localisation d'un objet, ses déplacements éventuels et son état.
Le contre-argument de la RFID UHF est tout aussi solide. Elle offre déjà une identification sans pile extrêmement rentable à très grande échelle, au sein d’un écosystème de fournisseurs mature et hautement concurrentiel.
Walmart démontre aujourd’hui que l’IoT ambiant Bluetooth sans pile peut être déployé à très grande échelle dans les entreprises. Decathlon démontre quant à lui que la RFID UHF fonctionne déjà au niveau de chaque article dans l’ensemble des processus de vente au détail.
La question décisive n’est donc pas de savoir si le Bluetooth remplacera la RFID.
Que se passera-t-il lorsque les étiquettes Bluetooth sans pile auront atteint le niveau de prix, le volume de production et la maturité de l’écosystème des étiquettes RFID UHF passives actuelles ?
La RFID UHF domine déjà le domaine de l’identité numérique à grande échelle. Le Bluetooth sans pile est en concurrence pour étendre l’étiquetage de masse à la détection dans le monde physique.
Le véritable enjeu n’est plus simplement le choix entre la RFID et le Bluetooth. Il s’agit de déterminer quelle architecture peut générer les données les plus utiles sur le monde physique à l’échelle économique de l’étiquetage de masse, avec le moins d’infrastructure possible et la plus grande liberté pour l’utilisateur.